Une première vie dans la communication
Côté boulot, la communication a été une vocation dès l'adolescence. J'en ai fait tout mon parcours professionnel, en agences puis en collectivité territoriale. Des années à raconter des histoires, fédérer, transmettre. Des compétences qui, sans que je le sache encore, préparaient la suite.
Pourquoi Soréclat ?
En arrivant en Eure-et-Loir, j'ai découvert quelque chose dont personne ne parle : se faire de nouvelles copines à l'âge adulte, c'est compliqué. Quand on n'a plus d'enfant scolarisé, plus de sortie d'école, plus de réunion parents-profs… les occasions de rencontrer d'autres femmes se font rares.
Au même moment, deux expériences professionnelles décevantes m'ont poussée à me poser la vraie question : et si je créais enfin mon entreprise ? Une entreprise qui lierait ma passion pour les loisirs créatifs et mon métier de toujours.
Et puis il y a eu Chartres. Depuis que j'y vis, j'ai rencontré de nombreuses femmes entrepreneures et découvert une sororité réelle, concrète, généreuse. Pas un mot à la mode : une vraie force. J'ai eu envie de la partager au plus grand nombre.
Soréclat est né de tout ça : l'envie de créer, l'envie de se rencontrer, et la conviction qu'on brille toujours plus à plusieurs.
S'il ne fallait garder qu'une raison, ce serait elle. Ma fille, ma reine, ma raison d'être. Soréclat, c'est aussi pour lui montrer qu'on peut tout entreprendre, se relever après les épreuves, et tirer le meilleur de chaque expérience. Avec joie et optimisme, toujours.
